Aspects Particuliers

 

L’histoire de la renaissance du Tour de Belgique passe par une découverte insolite : celle du road-book du Tour de Belgique 1973 sur un stand d’une brocante mécanique.  Très vite la curiosité de Robert Vandevorst prit le dessus et, en essayant de suivre l’itinéraire proposé en voiture, il s’aperçut que celui-ci était toujours d’actualité, en ce qui concerne la traversée de l’Ardenne.

Christian Jupsin, créateur et directeur de DG Sport, cherchant à mettre sur pied une épreuve de régularité pour véhicules d’époque, il ne fallut pas bien longtemps pour que les deux hommes se mettent à imaginer le retour du Tour de Belgique, rallye automobile dont la seule évocation du nom réveille de multiples souvenirs chez les nostalgiques de la grande époque des épreuves routières. Après un accord avec le RACB, notamment pour la licence d’usage du nom de l’épreuve, la décision fut vite prise de mettre sur pied une commémoration portant ce nom évocateur.

En 2014, après deux années d’une incontestable réussite, Christian Jupsin a voulu donner un nouvel élan au Tour de Belgique, élan tourné vers l’actualité et le futur.  En proposant le Tour de Belgique New Energy, l’équipe DG Sport veut évidemment pérenniser le nom d’une épreuve prestigieuse, mais aussi créer un événement en adéquation avec son époque : un éco-marathon.  L’éco-marathon n’est finalement que la définition moderne du rallye de régularité, proche, dans le format et l’esprit, des grands rallyes d’antan.

Après deux éditions où les véhicules modernes étaient exclusivement représentées par ces véhicules « New Energy », DG Sport fait évoluer, cette année, le concept du Tour de Belgique qui devient « New Technology », c’est-à-dire qu’il s’ouvre à toutes les voitures les plus modernes dotées des nouvelles technologies les rendant plus propres et moins énergivores. Le public va donc pouvoir admirer sur un même parcours les plus belles voitures d’hier et les voitures les plus modernes d’aujourd’hui, de quoi rassembler toutes les générations de passionnés de l’automobile !

 

Les véhicules pouvant participer au Tour de Belgique New Technology doivent répondre unqiuement aux 2 critères suivants :

  • véhicules de moins de cinq d’âge,
  • véhicules devant correspondre au PVA, ce qui implique qu’aucune préparation spécifique n’est admise.          

 

Le parcours 100% aspahalte du Tour de Belgique New Technology sera composé comme suit :

  • des secteurs à routier pénalisant, c’est-à-dire des secteurs de contrôle horaire à contrôle horaire où le temps imparti doit être respecté ;
  • des tests de régularité sur routes ouvertes, à 50 Km/h maximum, sur des tronçons choisis, tronçons qui, historiquement, furent, la plupart du temps, le théâtre de spéciales dans l’histoire du Tour de Belgique ;
  • des tests de régularité sur circuit à 70 Km/h de moyenne sur les circuits routiers permanents.

 

A l’issue du Tour de Belgique New Technology, plusieurs classements seront établis :

  • un classement régularité, reposant uniquement sur les pénalités en temps encourues durant l’épreuve.  Ce classement est le seul reconnu dans le cadre d’un éco-rallye se courant sous l’égide de la FIA ;
  • un classement consommation, basé sur la consommation du moteur à combustion interne ponctuée par l’équivalence en énergie calorifique des carburants suivant le tableau établi par la FIA ;
  • Un classement général, en fait un classement à l’indice énergétique, où les performances réalisées dans le classement régularité seront ponctuées par un indice lié à la consommation selon la formule suivante : (Energie calorifique du carburant en Wh/l * consommation sur 100 km en l) / 50
    Ex : véhicule à moteur diesel consommant 3,21 l / 100 km (énergie calorifique du diesel : 10,025 Wh/l) :
    (10,025 * 3,21) / 50 = 0,6436.
    Le vainqueur du classement général sera déclaré vainqueur du Tour de Belgique New Technology.

 

Le road-book du Tour de Belgique New Technology sera réalisé entièrement en fléché métré.  Il ne contiendra aucune carte ni aucun système régional de lecture de notes.

La totalité du parcours et le road-book sont réalisés par Robert Vandevorst, navigateur et organisateur renommé, secondé par toute l’équipe DG Sport, équipe organisatrice professionnelle qui a notamment à son actif les fameux Bikers’ Classics.  Robert Vandevorst a plus de 100 victoires en rallye historique à son palmarès, dont le premier Rallye de Monte Carlo historique et le Rallye Neige et Glace.

 

L’équipe DG Sport vous propose des prestations à la hauteur de l’événement :

  • encadrement professionnel ;
  • utilisation du système Tripy pour le chronométrage ;
  • road-book en fléché métré, avec de nombreuses indications, accessibles à tous, y compris pour des équipages débutants ;
  • communication des moyennes des RT (en ce compris les changements de moyenne) deux semaines avant l’événement (par courriel et sur le site Internet) ;
  • fourniture des tables de moyenne utilisées.  Lorsque des changements de moyenne seront nécessaires pour des problèmes de sécurité routière, ces changements seront implémentés dans les tables fournies.  Les équipages et leurs voitures ne devront donc pas être équipés de nombreux instruments électroniques, seul un distance-mètre (Tripmaster) étant nécessaire.  A ce sujet, signalons l’existence de distances-mètres fonctionnant grâce au système GPS qui ne nécessitent aucune pré-installation.  N’importe quel véhicule peut être équipé de ce matériel en moins de 10 secondes ;
  • buffets campagnards pour tous les équipages lors des pauses de mi-journée ;
  • hôtellerie haut de gamme.

Aucun équipement de sécurité spécifique n’est nécessaire dans la voiture.  Seul le port du casque est obligatoire lors des épreuves de régularité sur circuit.